MÉDITATION DU 3 FÉVRIER 2026
Lecture : Galates 3.20-22
La plupart des commentateurs recensent
entre 250 et 300 interprétations du verset 20. La version Semeur nous aide à
mieux le comprendre. « Or s’il y a eu un médiateur, c’est qu’il y avait
plus d’une partie en cause. Mais pour la promesse, Dieu seul est en
cause. »
Lorsque Dieu fit la promesse à Abraham,
il n’a pas utilisé d’intermédiaire. Il a parlé directement à Abraham. Alors que
pour la loi, Moïse et les anges ont agi comme intermédiaires. La première
partie du verset — « Or s’il y a eu un médiateur, c’est qu’il y avait plus
d’une partie en cause » — rappelle que la loi engageait les deux parties.
Il y avait l’obligation pour l’homme d’obéir parfaitement et il y avait
l’engagement de Dieu de récompenser cette obéissance.
La fin du verset, — « mais pour la
promesse, Dieu seul est en cause. » — rappelle que la promesse n’engage
que Dieu et ne dépend pas de l’obéissance de l’homme. Par conséquent, Dieu n’a
pas utilisé d’intermédiaire pour faire la promesse. Après avoir affirmé que la
loi ne peut annuler la promesse [Galates 3.17], Paul expose que la loi ne
s’oppose pas à la promesse.
Le génie de Dieu fait qu’il fit d’abord
la promesse à Abraham, puis donna sa loi afin de mettre en relief le péché de
l’homme. Et finalement, il envoya son Fils unique afin de racheter son peuple,
les croyants. C’est donc grâce à Jésus-Christ que la loi ne vient pas menacer
la promesse.
La loi n’est un obstacle que pour ceux
qui s’appuient sur eux-mêmes. Mais pour tous ceux qui croient, la loi n’est pas
un obstacle puisque Jésus l’a accomplie pour son peuple. D’où l’importance de
croire en Jésus-Christ pour notre salut. Nous voyons l’importance de croire en
Jésus comme Seigneur et Sauveur.
Paul affirme que Dieu a tout enfermé
sous le péché, c'est-à-dire autant les Juifs que les non Juifs [Romains 11.32].
Pour les Juifs, ça allait de soi que les non Juifs étaient des pécheurs
notoires et ne méritaient pas d’être sauvés. Mais chez ces mêmes Juifs,
plusieurs se croyaient supérieurs aux païens [cf. Luc 18.11-13]. La loi visait
à les convaincre du contraire et Paul ne manque pas de leur rappeler cette
vérité [Romains 2.17-23].
Merci Père éternel pour ta promesse qui
ne dépend pas de nos œuvres, pour ta loi qui révèle mon péché et pour
Jésus-Christ en qui toutes tes promesses nous sont accordées. Amen !
Daniel Durand, pasteur de l’Église réformée baptiste de Drummondville
Chaîne YouTube :
https://www.youtube.com/channel/UCrO25AbIgFO-RFzdpicwQGA
Site internet :
Page Facebook :
https://www.facebook.com/ERBDRVILLE
Daniel Durand, pasteur
