MÉDITATION DU 13 JANVIER 2024
13 JANVIER 2024
Lecture : Genèse
29.31-35
Léa, l’épouse que
Jacob aimait moins que Rachel [Genèse 29.30], a eu la bénédiction d’avoir
quatre fils, alors que Rachel avait été frappée de stérilité. Dans les
modalités de l’ancienne alliance, la descendance était considérée comme une
bénédiction alors que la stérilité était vue comme une malédiction [Exode 23.26
; Deutéronome 7.14].
Ces quatre fils,
Ruben, Siméon, Lévi et Juda, ouvrent la génération des douze patriarches qui
donneront naissance aux douze tribus d’Israël.
Pour Léa, la
naissance de ces fils signifiait beaucoup plus que la joie d’enfanter. Léa a
saisi que c’est le Seigneur qui était derrière ces bénédictions. La stérilité l’avait
humiliée, l’enfantement l’a relevée. Ceci nous rappelle que le Seigneur a un
réel souci pour les malheureux.
Léa semble
souffrir de voir Jacob, son mari, avoir moins d’amour pour elle que pour sa sœur
Rachel. Ce point est souligné lors de la naissance des trois premiers fils. Évidemment,
une telle situation rend la femme malheureuse.
Cela nous montre l’échec
de la polygamie. Le mari qui a plusieurs épouses va toujours en préférer une
aux autres. Les risques de rivalités et de mépris sont élevés, non seulement
entre les épouses mais entre les enfants.
Après la naissance
du quatrième fils, Léa affirma qu’elle pourra célébrer l’Éternel. En Occident, il
y a une dénatalité dans pratiquement tous les pays. Une famille de quatre
enfants est considérée comme nombreuse. Mais à l’époque, c’était très peu. Léa
célèbre l’Éternel après son quatrième enfant. Lorsque le Seigneur nous bénit,
nous devons louer et célébrer son nom.
Léa cessa d’enfanter.
Elle aura d’autres enfants mais plus tard [Genèse 30.17-21]. Ceci dit, les
malheurs de Léa ne sont pas terminés. Mais à bien y penser, Léa a été la
complice de son père lorsqu’elle a accepté de passer la nuit avec Jacob alors
que ce dernier l’avait confondue avec Rachel.
Deux leçons ressortent
de ces versets.
CONSÉQUENCES. Quelqu’un a déjà dit que nous
sommes libres de nos choix mais que nous ne sommes pas libres des conséquences
de nos choix. Le Seigneur nous dit que ce que nous avons semé, nous le récolterons
[Proverbes 22.8 ; Galates 6.8].
Comment Jacob
pouvait-il aimer Léa qui avait participé à cette tromperie ? Léa a payé un prix
élevé, mais néanmoins proportionnel à son action.
BÉNÉDICTIONS. La seconde leçon est que le Seigneur
bénit ses enfants même lorsqu’ils ont fait de mauvais choix. Bien qu’il y ait
des conséquences, tout n’est pas perdu.
Ceci dit, la
meilleure chose est de faire les bons choix, des choix éclairés par la Parole
de Dieu, de ne pas user de tromperie, et d’agir en honorant le Seigneur en tout
point.
Père céleste, je
confesse ne pas avoir toujours bien agi et avoir fait des choix douteux, mais
je te célèbre et te célébrerai éternellement car tes compassions ne sont pas à
leur terme. Merci pour ta patience envers moi. Amen !
Daniel Durand, pasteur de l’Église réformée baptiste de
Drummondville
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Daniel Durand, pasteur
