MÉDITATION DU 2 FÉVRIER 2022

MÉDITATION
DU 2 FÉVRIER 2022

 

Lecture :
Deutéronome 31.19-30

 

Après la consigne
de lire la loi en communauté [Deutéronome 31.11-13], le Seigneur demande que ce
soit mis en cantique. Voici les avantages du cantique ou du chant.

 

UNITÉ. Le chant
permet à l’assemblée de manifester l’unité dans la complémentarité. Tous
chantent le même chant avec les mêmes paroles, le même air et le même rythme.
Et la complémentarité peut s’exprimer dans les différentes partitions. Par
exemple, le psaume 136 est ponctué de rappels de ce que Dieu a fait suivis d’un
répons de toute l’assemblée « … car sa miséricorde dure à toujours ».

 

L’unité se voit
surtout dans le fait de prononcer tous ensemble les mêmes paroles. C’est, en
quelque sorte, toute la communauté qui professe les mêmes vérités.

 

TOUT L’ÊTRE. Le
chant rejoint souvent toutes les facettes de l’être : l’intelligence, les
émotions, le corps, etc. Ainsi, les croyants louent le Seigneur de tout leur
être.

 

MÉMORISATION. Le
chant facilite la mémorisation, ce que notre société a beaucoup abandonné. Qui
n’a pas appris son alphabet ou les mois de l’année avec une comptine ?
Pendant longtemps, les croyants n’avaient pas les Écritures avec eux. Le chant
leur permettait de mémoriser des sections complètes de la Parole de Dieu.

 

Dans le chapitre
sur lequel nous méditons, le cantique rappelle l’engagement que le peuple
devait prendre devant Dieu, celui d’obéir à sa loi. Cette loi fut au centre de
tout le livre. Avoir un document officiel n’est pas suffisant. Encore faut-il
le rendre accessible aux membres.

 

ENSEIGNEMENT. Et
il faut aussi enseigner la loi [Deutéronome 31.19], c'est-à-dire s’assurer que
les membres du peuple comprennent les implications et les applications de celle-ci.

 

TÉMOIN. Ce
cantique servit de témoignage à tous les Israélites. Combien il est important,
lorsque nous chantons, de bien réfléchir aux paroles et de réaliser qu’à chaque
fois que nous prononçons des paroles de cantiques, nous nous engageons à les
vivre ou, du moins, nous exprimons notre profonde aspiration à les vivre.

 

Frères et sœurs,
ce que nos bouches prononcent n’est pas banal. Ça nous engage. Chanter de tout
notre cœur [Éphésiens 5.19] ne signifie pas chanter à pleins poumons mais d’un
cœur engagé, désireux de vivre pour Dieu.

 

Père éternel,
donne-nous de nous engager pleinement pour toi, de vivre réellement ce que nous
professons. Amen !

Daniel Durand, pasteur

Église réformée baptiste de Drummondville

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