MÉDITATION DU 18 JANVIER 2022

MÉDITATION
DU 18 JANVIER 2022

 

Lecture :
Deutéronome 26.1-11

 

Le livre du
Deutéronome rapporte les paroles de Moïse qui devait préparer le peuple à vivre
en terre promise.

 

DON DE DIEU.
L’Israélite devait reconnaître que le pays était un don de Dieu. Le peuple était
passé d’esclave en Égypte à citoyen du pays béni. C’est le Dieu qui a délivré
son peuple qui donne ce pays.

 

Ce don exprime la
bonté du Seigneur pour son peuple. Rappelons-nous que ce pays est décrit comme
découlant de lait et de miel [Exode 3.8]. Ces deux aliments évoquent l’abondance.
Pour qu’il y ait du lait, il faut du bétail. Et pour qu’il y ait du miel, il
faut des végétaux. Alors que le peuple venait de passer 40 années sur le sol
désertique, la présence abondante de ces aliments signifiait le confort et la prospérité,
de quoi de rassurant pour les prochaines générations.

 

PREMIERS FRUITS. L’Israélite
devait reconnaître ces faits de manière concrète. La vraie reconnaissance se
traduit en actions de reconnaissance. Il devait prendre les prémices, les premiers
fruits de ses récoltes et les offrir au Seigneur.

 

Dès la Genèse,
nous voyons le principe des premiers fruits. Abel a offert les premiers-nés de
son bétail avec leur graisse. Alors que Caïn a offert des fruits du sol, sans
mention que ce fut les premiers fruits [Genèse 4.3-4].

 

La différence
entre les deux frères était la foi. Abel avait la foi car il est dit que « c’est
par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice de plus grande valeur que celui
de Caïn ; par elle, il fut déclaré juste » [Hébreux 11.4]. Le
Seigneur ne reconnaît pas des offrandes qui ne sont pas l’expression d’un cœur plein
de gratitude.

 

Pour avoir de la
gratitude, nous devons nous rappeler ce que nous étions, notre condition
passée. Nous devons nous rappeler que nous étions ennemis de Dieu, esclaves du
péché et dépravés, perdus, complètement perdus.

 

De plus, nous
devons considérer ce qui nous est donné. Pour nous, notre terre promise est à l’horizon.
Notre cité est dans les cieux [Philippiens 3.20].

 

Combien nous
devons être reconnaissants au Seigneur en lui donnant le meilleur de tout. Le
meilleur de notre temps, la première partie de nos revenus. Rappelons-nous que
notre Dieu nous a donné le meilleur, son Fils bien-aimé.

 

Père céleste, tu
nous combles de tant de bénédictions. Que nos cœurs te soient reconnaissants.
Amen !

 

Daniel Durand, pasteur

Église réformée baptiste de Drummondville

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