MÉDITATION DU 9 JUIN 2021
MÉDITATION DU 9 JUIN 2021
Lecture : Marc 9.14-27
Jésus délivre un homme démoniaque alors que ses disciples avaient échoué. Chaque personnage a des choses à nous apprendre.
L’ENFANT. Le récit présente une personne sans force. Un enfant possédé d’un esprit muet. Cet enfant ne peut absolument rien pour lui-même. L’emprise est totale.
L’esprit démoniaque rendait la vie de cet enfant sans espoir. Cet enfant avait des réactions des plus anormales (Marc 9.18, 22). Et dès que l’enfant vit Jésus, ce mauvais esprit réagit (Marc 9.20) et l’enfant tombe en convulsions. Le mal et le Malin ne peuvent que rendre dysfonctionnels ceux qui leur appartiennent.
LE PÈRE. Le père de cet enfant va trouver Jésus et lui confie son fils. Le père est très conscient de la problématique (Marc 9.18, 22). Il a fait face à l’impuissance des disciples de Jésus mais ne perd pas espoir. Il va trouver Jésus.
Le père est aussi conscient de sa propre impuissance. Heureusement, il peut compter sur la compassion du Seigneur (Marc 9.23).
LA RACE INCRÉDULE. Jésus adresse des reproches (Marc 9.19). Les disciples étaient sûrement visés par ceux-ci (Marc 9.28), mais aussi les scribes et la foule de Juifs (Deutéronome 32.5 ; Nombres 14.11), et même le père qui reconnaît son incrédulité (Marc 9.24).
JÉSUS. Et nous voyons Jésus au milieu de toutes ces personnes dépourvues. Face aux disciples, Jésus exprime sa profonde déception du fait qu’ils ont été incapables de chasser cet esprit mauvais. Nous voyons aussi Jésus qui prend le temps nécessaire avec le père de l’enfant. Il va l’écouter et répondre à sa requête. Jésus va délivrer complètement cet enfant. Alors que l’esprit mauvais le faisait constamment tomber, à la fin, Jésus le fait se tenir debout (Marc 9.27). La transformation est totale.
Il y a beaucoup de similitudes avec le salut.
Cet enfant était dans les liens du Malin et son père ne pouvait rien. Ainsi sont tous les hommes, même si tous ne sont pas possédés. Tous les hommes sont sans force (Romains 5.6), incapables d’aucun bien pour eux-mêmes.
Nous ne pouvons compter que sur la puissance de Jésus-Christ pour nous sauver, pour nous délivrer. Et quand Jésus nous sauve, il nous tient debout (Psaume 94.18 ; 121.3). Et si nous chutons, c’est lui qui nous relève (Romains 14.4 ; Jacques 5.15).
Père éternel, merci de nous avoir envoyé ton Fils qui nous a délivrés de nos chaînes. Merci de nous relever. Amen !
Daniel Durand
pasteur de l’Église réformée baptiste de Drummondville
