​MÉDITATION DU 1er FÉVRIER 2025

1er FÉVRIER 2025

 

Lecture :
Apocalypse 1.2-3

 

Jean était dans un temps de tribulation sur l’île de Patmos
[Apocalypse 1.9]. Le livre qu’il rédigea, à partir des paroles et des visions
de Jésus-Christ, allait être envoyé lorsque complété.

 

Il était important que ceux qui allaient le lire connaissent
l’auteur afin qu’ils sachent que ce n’était pas le produit de l’imagination
humaine. L’apôtre Jean est présenté comme un témoin de Jésus-Christ annonçant la
Parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ.

 

Jean est l’apôtre qui a le plus clairement exprimé ce mandat
apostolique [cf. 1 Jean 1.1-4]. Et les visions reçues sur l’île de Patmos ont
été la révélation ultime dans son ministère de témoin.

 

Le verset 3 présente une béatitude. Vous avez peut-être remarqué
que le verbe lire est conjugué à la 3e personne du singulier, alors
que les deux autres verbes sont à la 3e personne du pluriel. L’explication
la plus plausible est que la lecture de ce livre était faite par un frère
devant l’assemblée, ce qui explique la 3e personne du singulier. Et
les auditeurs qui écoutaient et gardaient, observaient ce qui est écrit étaient
considérés comme heureux, d’où les verbes au pluriel.

 

Effectivement, il y a un bonheur, un heureux propre aux
béatitudes pour ceux qui entendent la Parole et la mettent en pratique. Et
c’est aussi vrai pour l’Apocalypse.

 

C’est donc que ceux qui sortent troublés de la lecture de ce
livre l’ont probablement mal compris. En tout cas, ils ont le résultat inverse
de ce pourquoi le livre a été donné. Ces troubles viennent, selon moi, d’une
profonde mécompréhension du livre.

 

Le style apocalyptique n’est pas propre au livre de l’Apocalypse.
Les Juifs en connaissaient le genre à travers des portions des livres de Daniel,
d’Ézéchiel et de Zacharie. Le style littéraire est la première observation à
faire lorsque nous lisons un texte. Parce que l’interprétation sera très
marquée par le style littéraire.

 

Le style apocalyptique ne doit pas être interprété littéralement.
Il y a une pensée dans certains milieux chrétiens qui pensent que l’interprétation
littérale des textes est la seule façon de respecter le texte. Ce à quoi je
réponds que si l’intention de l’auteur est d’utiliser des images, des figures,
l’interprétation littérale ne respecte pas le texte. Nous découvrirons au fil
des chapitres que Jean a puisé beaucoup d’images dans l’Ancien Testament.

 

La compréhension du livre, dans la considération qu’il est écrit
dans un style apocalyptique, est vitale. La béatitude est pour ceux qui
entendent et qui observent ce qui est dit dans le livre. Ça demande de le
comprendre. On ne peut pas garder, observer ce que nous ne comprenons pas.

 

Frères et sœurs. Si le Seigneur a inspiré Jean pour écrire ce
livre, nous avons aussi besoin du Seigneur pour le comprendre et le mettre en
pratique.

 

Seigneur Dieu, ouvre nos intelligences afin que nous comprenions
ta Parole, et donne-nous de la mettre en pratique pour l’honneur de ton nom.
Amen !

 

Daniel Durand, pasteur de l’Église réformée baptiste de Drummondville

 

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Daniel Durand, pasteur

Église réformée baptiste de Drummondville

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