MÉDITATION DU 18 JUILLET 2022

18 JUILLET 2022

 

Lecture : 1 Pierre
2.22-24

 

Dans la méditation
précédente, Pierre présente Jésus comme le modèle à suivre, nous exhortant à
suivre ses traces. L’apôtre nous dit maintenant pourquoi Jésus est le modèle
parfait. C’est parce que lui-même est parfait. Pierre rappelle ce qu’il avait
dit en d’autres mots en 1.19, à savoir que Jésus est l’Agneau sans défaut et
sans tache.

 

Il faut savoir que
le sacrifice de Jésus-Christ n’a pas été une formalité administrative pour
Dieu. La croix, c’est le Fils qui s’offre à son Père. Il fut l’offrande
parfaite à son Père pour sauver ceux que le Père lui avait donnés [Jean 17.24].
Cette offrande, pour être parfaite, ne pouvait venir que de celui qui est sans
péché, Jésus.

 

De son côté, Jésus
est demeuré muet face à ceux qui l’ont crucifié. Ça ne signifie pas que Jésus
n’aurait pas pu présenter une défense, un plaidoyer. C’est plutôt que Jésus a
laissé les dirigeants aller au bout de leur rejet exprimé par un procès des
plus injustes.

 

Pierre nous
apprend que ce silence, allusion à Ésaïe 53.7, était l’expression de l’abandon
total de Jésus à son Père. Combien nous devons apprendre de ce silence. Lorsque
nous subissons une injustice, ne sommes-nous pas trop prompts à contester, à
insulter ? Il est bon de souffrir en silence, laissant au Seigneur le soin
de juger les choses.

 

Pierre redirige le
regard des destinataires. Alors que les chrétiens peuvent être victimes
d’injustices venant des non chrétiens [1 Pierre 2.18], Pierre rappelle aux
chrétiens que c’est en raison de leurs propres péchés que Jésus a dû mourir.
Nous, les chrétiens, étions du nombre des opposants avant notre conversion
[Éphésiens 2.3]. Autrement dit, si des non chrétiens nous font parfois
souffrir, nous, chrétiens, avons fait souffrir le Christ en raison de nos
péchés.

 

La mort sur la
croix n’était pas une simple mort. Elle était la peine de mort, la peine
capitale. Elle était une mort suite à une sentence. Cette mort, c’est la nation
qui a rejeté le messie promis.

 

Le résultat de
cette mort pour les élus n’est pas seulement l’entrée dans le paradis. La mort
du Christ opère la mort à nos péchés afin que nous vivions pour la justice. La
guérison mentionnée, annoncée en Ésaïe 53.5, est celle qui nous permet de vivre
selon la justice de Dieu. Notre véritable maladie était le péché, le fait de
vivre pour nous et selon nous-mêmes. La régénération nous a guéris de cet
esclavage.

 

Bon Père céleste,
tu vois en chacun de tes enfants ce qui doit être encore guéri. Merci pour les
meurtrissures subies par Jésus-Christ pour notre guérison. Amen !

 

 

 

Daniel Durand, pasteur de l’Église réformée baptiste de
Drummondville

 

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Daniel Durand, pasteur

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