MÉDITATION DU 9 AVRIL 2022

MÉDITATION
DU 9 AVRIL 2022

 

Lecture :
Éphésiens 1.4

 

L’expression « en
lui » revient et constitue une insistance dans cette section [9
occurrences dans les 14 premiers versets]. Avant la fondation du monde, c'est-à-dire
la création, Dieu nous avait élus, choisis en son Fils.

 

Nous avons vu dans
la méditation précédente que le « en lui » indique notre union à Jésus-Christ.
Dieu nous a considérés en son Fils avant la fondation du monde, bien que l’application
ait attendu l’œuvre de Dieu en chacun de nous, ses enfants. Autrement dit, notre
statut était déjà réglé, et les privilèges nous ont été appliqués lorsque le
Seigneur nous a attirés à lui.

 

L’élection de ceux
qui sont en Jésus-Christ est contestée par nombre de chrétiens. Certains la
font dépendre du fait que Dieu a su et vu d’avance qui allait croire. Cette
proposition renverse complètement le sens du mot. Aussi bien dire que Dieu a
choisi ceux qui allaient le choisir. Cette pensée remet le choix déterminant
entre les mains des hommes et non de Dieu. Il faut garder la force du mot et
affirmer que c’est Dieu qui a décidé de ceux qui allaient croire en son Fils.

 

D’autres la trouve
injuste parce qu’elle affirme que Dieu aurait choisi certains au salut et pas
les autres. Ici, c’est le sens des mots injuste, juste, et justice qu’il faut
recadrer. La justice de Dieu n’est pas que Dieu traite tous les hommes
également. Preuve en est que Dieu avait choisi la nation juive et pas les
autres. La justice de Dieu est ce qui est conforme à sa loi, à sa morale. C’est
totalement juste que le Seigneur décide de ne pas sauver des pécheurs. Et c’est
aussi totalement juste que Dieu sauve d’autres pécheurs parce que, pour eux, sa
justice est accomplie par Jésus-Christ.

 

Paul expose
ensuite le contenu de l’élection. C'est-à-dire, nous sommes élus pour quoi,
dans quel dessein ? C’est pour que nous soyons saints et sans défaut
devant lui.

 

Être saint
signifie lui appartenir réellement, être mis à part pour le servir, lui être
consacré.

 

Être sans défaut
traite d’abord de la justification puis de la glorification. Déjà, nous sommes
traités comme si nous étions sans défaut, et un jour, nous serons glorifiés,
débarrassés de toute trace du péché en nous.

 

Sous l’ancienne
alliance, il fallait célébrer la Pâque juive par un agneau sans défaut [Exode
12.5]. Ceci annonçait toutes les perfections de l’Agneau de Dieu qui ôte le
péché du monde [1 Pierre 1.19]. Et quand Jésus va nous présenter à son Père,
telle une épouse, nous serons sans défaut [Éphésiens 5.27]. Voilà le but de l’élection.
Voilà pourquoi Dieu nous a choisis.

 

Frères et sœurs,
commençons dès maintenant ici-bas à vivre notre destinée finale en nous
consacrant au Seigneur et en rejetant tout péché dans nos vies.

 

Père céleste, nous
te rendons grâce pour cette glorieuse vocation qui nous est adressée. Donne-nous
de marcher comme des enfants de lumière. Amen !   

 

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Daniel Durand, pasteur

Église réformée baptiste de Drummondville

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