MÉDITATION DU 15 AOÛT 2022

15 AOÛT 2022

 

Lecture : 2 Pierre
1.1-2

 

AUTEUR. Pierre se présente d’abord comme serviteur, affirmant sa consécration,
et comme apôtre de Jésus-Christ, précisant sa mission. L’apostolat était un
ministère unique qui n’était en force qu’au début de l’Église. Les apôtres
étaient revêtus d’une autorité sur l’ensemble des Églises.

 

Principalement,
leurs responsabilités était de témoigner de la vie du Christ [1 Jean 1.1-4], en
particulier de sa résurrection [Actes 1.22], d’établir le fondement de l’Église
[Éphésiens 2.20] et d’achever le corpus scripturaire.  

 

DESTINATAIRES. Cette épître était destinée aux chrétiens, désignés
comme ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la leur,
c'est-à-dire que celle des apôtres. Il semble que cette épître ait été adressée
aux mêmes destinataires que la première épître de Pierre [2 Pierre 3.1].

 

L’affirmation de
Pierre rappelle que la foi ne se conçoit pas, elle se reçoit. L’homme ne peut
la produire lui-même. C’est une œuvre de Dieu. Cette foi est l’évangile où la
justice de Jésus-Christ est imputée, mise au compte de tous les croyants.
Ainsi, nous ne sommes plus traités selon nos fautes mais nous recevons les
bénédictions que l’obéissance de Jésus-Christ lui mérite.

 

L’importance de la
connaissance est palpable chez Pierre, le mot revient à huit reprises dans cette
brève épître.

 

La connaissance
est doctrinale, c'est-à-dire que ce sont les vérités bibliques qui nous sont
inculquées. Sans cet aspect de la connaissance, nous ne saurions rien sur Dieu.
Croire n’est possible que parce qu’il y a des vérités à croire. Il est
impossible d’avoir la foi en l’indéfini. La foi que Dieu donne vient de la
révélation [Romains 10.17].

 

Ceci dit, la connaissance
doctrinale, bien qu’essentielle, est insuffisante. Il faut la connaissance
relationnelle. Dans les Écritures, connaître est souvent synonyme d’aimer
[Genèse 4.1, 25].

 

Les deux aspects,
doctrinal et relationnel, fonctionnent ensemble. On ne peut connaître, aimer
quelqu’un, sans savoir des choses sur cette personne. Même si je veux aider
quelqu’un que je ne connais pas personnellement, je sais que c’est un être
humain qui a des besoins tels manger, dormir, etc. Je sais que cette personne
veut être aimée. Sans le connaître personnellement, je connais suffisamment de
choses sur lui.

 

De plus, pour bien
connaître une personne, je dois aussi la connaître personnellement et
relationnellement. Ainsi, je connaîtrai ses particularités, ses goûts, ses
habitudes, son tempérament, etc. Je serai donc en mesure de l’aimer davantage,
c'est-à-dire d’intervenir avec cette personne en considérant ce qu’elle est.

 

Que le début de
cette nouvelle série de méditations sur 2 Pierre nous donne l’occasion de mieux
connaître notre Dieu, doctrinalement et relationnellement.

 

Bon Père céleste,
merci de te faire connaître à nous par ta Parole et d’établir avec chacun de
tes enfants cette relation filiale par Jésus-Christ. Amen !

 

Daniel Durand, pasteur de l’Église réformée baptiste de Drummondville

 

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Daniel Durand, pasteur

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